Articles de bulletin

Au cours des 10 dernières années, grâce à leur lutte, des familles du nord-est de l’Argentine ont réussi à récupérer des terres qu’avait accaparées Arauco. Aujourd’hui, ces familles y cultivent des aliments.
Entretien avec Solange Bolembe Du RIAO-RDC, un réseau d'information et d'appui aux organisations communautaires en République démocratique du Congo.
L'enchaînement des conséquences de l'expansion des plantations d'arbres qui fournissent la matière première pour la production de papier.
Les politiques relatives aux changements climatiques considèrent que les connaissances et les pratiques ancestrales d’utilisation, de gestion et de sécurité du feu dans les forêts causent les incendies forestiers.
Aujourd'hui, la conception capitaliste du feu est prédominante. Mais des conceptions vernaculaires continuent d'évoluer et de la combattre.
L'interdiction de la culture traditionnelle sur brûlis par le peuple autochtone Delang met en péril leur souveraineté alimentaire et leur tissu culturel. Des incendies de forêt en Indonésie aient commencé dans les zones de concession des plantations de palmiers à huile. (Disponible en indonésien).
Les sociétés de plantations d’arbres jouissent d’un pouvoir et d’une impunité considérables au Chili. Les incendies de 2017 ont révélé leur collusion avec des fonctionnaires pour empêcher la tenue d’enquêtes et criminaliser le peuple autochtone mapuche.
Les incendies en Amazonie deviennent de plus en plus fréquents et intenses. Mais qui au juste brûle les forêts ?
Depuis que l’on a détruit la végétation indigène entourant Quito pour faire place à des plantations d’eucalyptus et de pins, les feux de forêt s’intensifient année après année.
En 1989, une guerre a fait rage dans la vallée de Lila, Portugal. Des centaines de personnes se sont unies pour détruire 200 hectares d’eucalyptus, car elles craignaient que ces arbres leur volent l’eau et attirent le feu.
Solidarité avec la Journée internationale des luttes paysannes, une journée pour se souvenir, renforcer ces luttes et se mobiliser contre la persécution et la violence que les paysannes et paysans subissent quotidiennement partout sur la planète.
La RDC suit la tendance qui consiste à promouvoir des programmes visant à « intégrer » les des paysans aux entreprises agroalimentaires, ce qui fait ainsi peser un risque sur le contrôle des populations sur leurs terres.