Articles de bulletin

Au Mozambique, les plantations d’arbres datent de la période coloniale où le Portugal encourageait la plantation d’eucalyptus et de pins. Au moment de l’indépendance, les plantations d’essences exotiques occupaient 20 000 hectares dans sept provinces.
Au début des années 1990, et par suite du Code forestier de 1987, la superficie des plantations d’arbres commence à augmenter considérablement en Uruguay, avec des taux annuels de plantation parfois supérieurs à 50 000 hectares.
Fin 2013, un groupe de représentants d’ONG africaines, indonésiennes et internationales s’est réuni avec des membres de La Vía Campesina et du Réseau africain de biodiversité, à Calabar, Nigeria, pour parler de l’expansion massive des plantations industrielles de palmiers à huile sur le continent africain et pour discuter, en particulier, de la situation au Nigeria, en Sierra Leone, au Bénin, en Côte d’Ivoire, en République démocratique du Congo et au Gabon.
  Les plantations industrielles de palmiers à huile se multiplient dans de nombreux pays du Sud, et de plus en plus en Afrique et en Amérique latine, en envahissant les territoires des populations rurales, des peuples indigènes et des communautés traditionnelles afin de produire de l’huile de palme pour l’exportation ou des agrocarburants pour les marchés étrangers.
Le gouvernement de l’État du Sarawak a loué provisoirement à Woodijaya Sdn Bhd, filiale de Rimbunan Hijau Sdn Bhd, le Lot 197 Teraja LD et le Lot 1200 Puyut LD, qui totalisent 4 658 hectares. Cette concession d’une durée de 60 ans, qui a été accordée par le Département de l’Aménagement du Territoire, se superpose à des terres qui appartiennent aux Malays de Marudi et aux Ibans de Lubuk Amam.