Articles de bulletin

Cela fait plus de 20 ans que l’industrie crevettière a pris de l’essor grâce à l’élevage dans des fermes ; depuis, elle a eu de graves effets sur les mangroves et s’est accompagnée d’innombrables violations des droits de l’homme à l’égard des habitants de ces écosystèmes.
Les nouvelles qui arrivent d’Europe ou des États-Unis décrivent un panorama de crise économique et financière grave, où la croissance de l’économie est limitée ou nulle, les investissements sont rares et le taux de chômage élevé. Or, depuis que la crise a commencé il y a environ cinq ans, on constate aussi une accélération de l’investissement dans la terre et dans les plantations industrielles d’arbres et d’autres cultures en Amérique latine, en Afrique et en Asie, au moyen de divers fonds d’investissement dont la plupart appartiennent aux pays industrialisés du Nord en crise.
L’apparition des « dragons du papier ». (Disponible en indonésien).
On vient d’apprendre que le consortium Montes del Plata, qui regroupe l’entreprise papetière suédoise/finlandaise Stora Enso et l’entreprise forestière chilienne Arauco, a vendu au gestionnaire de fonds d’investissement états-unien GMO 45 000 hectares, presque tous plantés d’arbres, situés dans les départements de Tacuarembó et de Rivera. [1]
Les membres de l’Union nationale des paysans du Mozambique, UNAC, et des représentants d’organisations non gouvernementales internationales, après la Conférence internationale sur le développement africain organisée à Tokyo, ont réclamé aux gouvernements du Japon, du Brésil et du Mozambique la suspension du programme ProSavana.
En ce moment, les divers comités du Parlement européen doivent prendre des décisions importantes en matière de biocarburants, et des débats ont lieu à ce sujet au sein du Conseil. Plus de cent organisations (y compris plusieurs coalitions qui en représentent beaucoup d’autres) ont signé une lettre ouverte aux autorités de l’UE concernant la politique européenne en matière de biocarburants.
Tras el anuncio del presidente de Ecuador de realizar una evaluación para la recolección de fondos del proyecto Yasuní – ITT, con un claro interés de explotación petrolera, la iniciativa Guardianes del Yasuní convocó a una acción de vigilia en defensa del bosque. Y declaró: “El Sumak Kawsay (buen vivir) es posible sin petróleo, como lo ha demostrado la gran diversidad de vida en el Yasuní junto con los pueblos milenarios que han sabido coexistir con ella. No hay precio que valga para destruir esta parte del paraíso ecuatoriano.
El 6 de junio, la Comisión Regional de los Afectados por los Desiertos Verdes organizó en la ciudad de Imbaú en el estado de Paraná, el Primer Seminario sobre Violación de Derechos Humanos y plantaciones industriales de eucaliptos en la región de Telêmaco Borba. Con la presencia de un público diverso de 200 personas, en su mayoría campesinos, se presentó el resultado de una investigación participativa sobre los graves impactos del monocultivo de eucalipto en la localidad de Imbaú.
Le nouveau « développement durable » s’appelle « économie verte » et fonctionnera à partir d’une « croissance verte ». Surtout depuis Rio+20, l’ONU et les gouvernements nationaux tâchent de montrer aux peuples du monde qu’ils ont renouvelé leur engagement avec une politique responsable pour l’environnement et pour l’avenir de la planète. Cela fait bien de qualifier cette politique de « verte », cette couleur étant associée à la nature. Or, pour verte qu’elle soit, se souciera-t-elle aussi de la diversité ?