(Photo : Cíntia Barenho/CEA)
Articles de bulletin
Les trois principales organisations de la société civile du Liberia, Sustainable Development Institute (SDI), Save My Future Foundation (SAMFU) et Social Entrepreneurs for Sustainable Development (SESDev) ont publié, le 31 janvier 2013, une déclaration où elles demandent une réforme de la politique agricole du pays.
(Photo : Ronalyn V. Olea)
Nigeria : un écologiste est menacé pour s’être attaqué aux plantations de palmiers à huile de Wilmar
Le géant agro-industriel singapourien Wilmar est en train d’élargir ses opérations en Afrique. Il a déjà près de 50 000 hectares de plantations de palmiers à huile en Côte d’Ivoire, en Ouganda et au Ghana. Ces derniers temps, il est entré au Nigeria, en s’associant à PZ Cussons, pour faire d’énormes plantations de palmiers à huile dans l’État de Cross River, situé dans la région sud-orientale du pays, et il a promis de créer des milliers d’emplois.
Le district de Garwula du comté de Grand Cape Mount est une des zones concernées par le bail de 63 ans signé en 2009 par Sime Darby, le géant malais du palmier à huile, et le gouvernement d Liberia. Lorsque l’entreprise y a fait de grandes plantations de palmiers à huile pour l’exportation, les moyens d’existence de la population locale ont été perturbés, et les femmes ont dû faire face à de nombreuses difficultés.
Une pétition communautaire publiée sur Avaaz.org appelle à prendre des mesures contre les entreprises qui, subventionnées par un programme de commerce de l’Union européenne, forcent des centaines de milliers d’agriculteurs cambodgiens à quitter leurs terres. Les programmes de ce genre sont censés bénéficier aux pays pauvres mais, au Cambodge, ils ont favorisé les entreprises qui volent aux gens leurs terres et les rendent encore plus pauvres, et les principaux bénéficiaires en ont été les élites commerciales et politiques.
L’organisation FIAN International, qui défend le droit à une alimentation adéquate, a entrepris en octobre 2012 une action qui finira le 30 avril 2013 et dont le but est de défendre les communautés paysannes de la province mozambicaine de Niassa qui ont perdu l’accès aux forêts naturelles et à la terre qu’elles utilisaient pour la production d’aliments et qui, de ce fait, font face à l’insécurité alimentaire et à la violation de leur droit à l’alimentation, le tout par suite de la création de grandes plantations d’arbres encouragées et financées par la Suède.
Près de trois mille femmes du Mouvement des femmes paysannes (MMC), venues de 23 États, se sont réunies du 18 au 21 février pour la première fois au niveau national, pour traiter de la fin de la violence à l’égard des femmes. Dans la matinée du dernier jour, la couleur violette a envahi l’esplanade devant le Congrès national, à Brasilia, tandis que résonnaient des mots d’ordre.
Disponible uniquement en anglais.
Une nouvelle année commence. Cependant, le changement du calendrier n’implique pas nécessairement qu’aient changé les processus de domination et de destruction contre lesquels luttent et résistent de nombreux peuples et communautés et les organisations sociales qui les accompagnent.
Or, il s’agit quand même d’un moment symbolique où il convient de s’arrêter, de regarder en arrière et en avant, de rassembler ses forces, d’arborer des drapeaux, de garder l’espoir.
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