Articles de bulletin

En Colombie, l’État se sert de la criminalisation des organisations sociales et populaires comme moyen de répression destiné à imposer les agro-industries du marché mondial, les travaux d’infrastructure ou l’extraction de ressources naturelles, avec des coûts humains, sociaux et environnementaux très élevés.
La forêt tropicale de la RDC – la deuxième du monde en étendue – est en train de disparaître à cause de l’exploitation forestière. D’après un rapport de The Guardian [1], cette industrie est aujourd’hui dominée par une dizaine de grandes sociétés, presque toutes européennes, qui y possèdent de vastes concessions : les propriétaires de Trans-M sont libanais ; un autre groupe, qui contrôle près de 15 millions d’acres, appartient aux frères Trinidade, qui sont portugais ; la famille nordaméricaine Blattner possède plus de 2 millions d’acres ; le groupe allemand Danzer en a 5 millions.
Le 17 décembre 2001, au moyen de la Résolution R-578-2001-MINAE et de façon tout à fait furtive, le ministère de l’Environnement et de l’Énergie du Costa Rica (MINAE) a accordé à Industrias Infinito S.A., filiale de la société transnationale canadienne Vanesa Ventures, la concession d’exploitation d’une mine à ciel ouvert pour extraire de l’or par la technique de la lixiviation au cyanure.
« Le Mékong est peut-être plus important pour les gens qui habitent autour de lui que tout autre fleuve de la terre », a écrit Fred Pearce dans son libre sur les fleuves du monde, When Rivers Run Dry. Chaque année on pêche dans le Mékong environ deux millions de tonnes de poisson, un volume que seul l’Amazone dépasse. Au Cambodge, soixante-dix pour cent des protéines que consomment les paysans proviennent du poisson. Le Mékong possède aussi une grande diversité que, cette fois encore, seul l’Amazone dépasse : environ 1 300 espèces de poissons.
Le 15 octobre, le président de la République Rafael Correa Delgado et quatre ministres d’État ont pris le décret nº 1391 qui réglemente l’aquaculture industrielle de la crevette.
Les Vangujjars, une tribu nomade bien définie qui possède un très riche patrimoine culturel, vivent disséminés dans les forêts des montagnes de l’Uttrakhand, en Inde, depuis trois siècles. Ils maintiennent leur style de vie nomade et voyagent avec leurs buffles entre les hauts sommets de l’Himalaya en été et les zones basses en hiver. Ils ont toujours été les mal-aimés des gouvernements successifs de l’Uttar Pradesh ou l’Uttrakhand mais, à partir d’octobre 2008, les attaques contre eux sont devenues plus évidentes et intenses.
L’entreprise minière italo-argentine TERNIUM prévoit d’affecter à l’extraction de minerai de fer près de 2 000 hectares de forêt tropicale dans la municipalité de Coahuayana de l’État de Michoacán, dans le Sud-Ouest du Mexique. Entre autres choses, cette activité priverait d’eau toute la municipalité, où habitent quinze mille personnes.
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Il y a deux ans, les flemmes ont dévoré 5,3 millions d’hectares en Indonésie, en ce qui a été la pire saison d’incendies depuis 1997-98. La fumée a couvert de vastes étendues du Sud-Est de l’Asie, dissimulant d’autres incendies de forêts et de
En dépit de toutes les évidences scientifiques des conséquences négatives que comportent les plantations industrielles d’arbres en régime de monoculture, la Convention sur le changement climatique continue de les promouvoir, sous prétexte qu’elles peuvent atténuer les effets du changement climatique en agissant comme des ‘puits de carbone’.
Le modèle de développement économique soutenu par les centres de pouvoir a déjà clairement démontré qu’il mène au désastre social et environnemental, tant au niveau local que sur le plan global. Le changement climatique en est l’exemple le plus clair en ce qui a trait à l’environnement, alors que la pénurie d’aliments toujours croissante et dont des millions de personnes souffrent le démontre au niveau social.
La Vía Campesina est un mouvement international et interculturel qui coordonne des organisations nationales et régionales de petits agriculteurs, d’habitants de la campagne, de paysans sans terre, de travailleurs agricoles, de peuples autochtones, de pêcheurs, d’immigrants et d’artisans.