Le rapport State of Power 2018 du Transnational Institute met en exergue trois entretiens avec des militantes qui ont fait preuve d'un courage, d'une détermination et d'une créativité incroyables pour s'opposer au pouvoir des entreprises et à la violence étatique.
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Le Mouvement des personnes affectées par les barrages (Movimiento de Afectados por las Represas, MAB pour le sigle en portugais) alerte sur le fait que la construction des barrages touche de manière plus intense les femmes et que ce sont elles qui voient leur droits violés le plus brutalement. L'incitation à la prostitution et au trafic des femmes, des problèmes qui ont lieu avec la complicité des entreprises, est un drame assez bien connu.
Une vidéo du Centre pour la recherche internationale sur la foresterie montre une journée de Magdalena Pandan, une femme de 35 ans qui travaille dans une plantation de palmiers à huile au Kalimantan occidental, en Indonésie, et qui se lève chaque jour avant l'aube pour s'acquitter de ses diverses obligations au niveau du travail, de sa famille et des terres qu'elle cultive.
(Disponible seulement en espagnol) Compartimos este documental sobre la expansión de monocultivos de palma aceitera y piña en América Latina, realizado por Aldo Santiago, periodista mexicano independiente, y Claudia Ramos, integrante de la organización Otros Mundos A.C./Amigos de la Tierra México.
La IIIe Conférence triangulaire des peuples organisée par la campagne No a ProSavana à Maputo, au Mozambique, en octobre 2017, a réuni des représentants et des organisations du Brésil, du Mozambique et du Japon. Cette Conférence s'inscrit dans un contexte où le gouvernement du Mozambique privilégie les partenariats publics-privés qui ont comme objectif principal de permettre l'arrivée d'investissements importants dans l'industrie agroalimentaire, les activités minières et les hydrocarbures.
La IIIe Conférence triangulaire des peuples organisée par la campagne No a ProSavana à Maputo, au Mozambique, en octobre 2017, a réuni des représentants et des organisations du Brésil, du Mozambique et du Japon. Cette Conférence s’inscrit dans un contexte où le gouvernement du Mozambique privilégie les partenariats publics-privés qui ont comme objectif principal de permettre l’arrivée d’investissements importants dans l’industrie agroalimentaire, les activités minières et les hydrocarbures.
Les Sengwer sont un peuple autochtone qui vit dans la forêt d'Embobut, dans les collines de Cherangani au Kenya. Depuis la domination coloniale britannique, les Sengwer ont été expulsés de leurs maisons. Maintenant, ces expulsions violentes ont lieu au nom de la conservation, pour protéger les forêts et pour répondre aux changements climatiques. L'Union européenne finance un nouveau projet de six ans : le Programme de protection des « châteaux d'eau » et d'atténuation et d'adaptation aux changements climatiques.
Près de cinquante ans après le début de sa mise en place, la monoculture de l'eucalyptus est devenue le facteur majeur de la détérioration des ressources hydriques dans la zone semi-aride du Minas, selon le technicien Walter Viana, responsable du Contrôle de l'environnement de la Direction générale de l'environnement et du développement durable du Nord du Minas et auteur d'une thèse sur la désertification dans la région.
Trois villages de Côte d'Ivoire ont appris en 2015 que le gouvernement avait accordé une concession couvrant un total de 11 000 hectares à la Compagnie hévéicole de Prikro (CHP), la filiale ivoirienne d'une société d'investissement belge, la Société d'investissement pour l'agriculture tropicale (SIAT), pour la création d'une plantation industrielle d'hévéas. Un rapport récent de l'ONG GRAIN relate la lutte menée actuellement par les communautés pour récupérer leurs terres.
Le dernier numéro du Bulletin du Réseau africain de la biodiversité (ABN) présente les processus suivis par les participants à la Réunion bisannuelle 2017 des partenaires à Nanyuki au Kenya pour analyser et réfléchir sur les actions du réseau au cours des deux dernières années.
Ce document d'information, compilé par le World Rainforest Movement (WRM) et la Timberwatch Coalition (TW), est maintenant disponible en swahili. Il s'intéresse à divers facteurs internes et externes influant sur les changements dans les surfaces de terres occupées par des plantations forestières industrielles dans 11 pays d'Afrique orientale et australe : le Malawi, le Mozambique, la Zambie et le Zimbabwe ; le Kenya, la Tanzanie et l'Ouganda ; l'Afrique du Sud, le Swaziland et le Lesotho et Madagascar.
(Disponible en anglais et en espagnol) Global Campaign to Reclaim Peoples Sovereignty, Dismantle Corporate Power and Stop Impunity press release:
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