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Depuis 2003, le campement qui porte le nom de l’écologiste José Lutzenberger a concilié la production d’aliments sans produits agrotoxiques et la récupération de la forêt native de la région, la « Mata Atlántica. » C’est pourquoi ce campement a remporté le prix Juliana Santilli dans la catégorie expansion et conservation de l’agrobiodiversité. La zone, dégradée pendant des décennies par l’élevage pratiqué par les grands propriétaires terriens, a récupéré lentement.
Un nouveau rapport de Survival International documente des cas graves de violations généralisées et systématiques des droits humains commises entre 1989 et aujourd'hui au Cameroun, en République du Congo et en République centraficaine (RCA) par des agents de sécurité chargés de la protection de la faune sauvage, financés et équipés par le Fonds mondial pour la nature (WWF) et la Wildlife Conservation Society (WCS), l'organisation dirigeante du zoo de Bronx à New York.
En octobre, le groupe de travail intergouvernemental du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies s’est réuni pour développer un « instrument international juridiquement contraignant sur la régulation des activités des sociétés transnationales et d’autres sociétés en ce qui concerne les droits de l’homme. » La Campagne mondiale pour revendiquer la souveraineté des peuples, démanteler le pouvoir des transnationales et mettre fin à leur impunité a présenté son projet de Traité sur les sociétés transnationales et leur c
Les limites de la Réserve naturelle russe de Numto, en Sibérie occidentale, renferment un lac sacré, des grues menacées d'extinction et de précieuses zones humides pour les peuples autochtones des Nénètses et des Khantys. L'année dernière, les limites de la réserve naturelle ont été redéfinies par le gouvernement régional pour laisser la voie libre à de nouvelles activités de forage de la compagnie pétrolière Surgutneftegas qui conduisant ainsi à l'éviction des groupes autochtones.
Une entrevue de Dzodzi Tsikata, professeure de l’université du Ghana, explique clairement que « quiconque se déclare féministe doit obligatoirement reconnaître le lien entre les droits des femmes et le droit à la terre. » Par conséquent, ajoute-t-elle, « les droits des femmes touchent beaucoup de sphères reliées que l’on ne peut séparer. Si l’on se concentre uniquement sur un aspect et l’on ignore le reste, les droits des femmes ne se concrétiseront pas. »
Le pouvoir commercial de l'industrie de l'huile de palme en Indonésie est intimement lié aux politiciens et aux autorités gouvernementales au plus haut niveau, ce qui aboutit à un accaparement violent des terres au détriment des communautés paysannes et traditionnelles.
La vague actuelle d’assassinats dirigés directement contre des militantes écologistes et féministes oblige à mener une réflexion dans une perspective de genre. Des femmes dirigent une multitude de projets communautaires basés sur le modèle coopératif d’autogestion : des femmes conscientes qui cherchent à se libérer de l’exploitation capitaliste, matérielle, culturelle ou patriarcale.
Ce nouveau document d'information, publié par les ONG Re:Common et Counter Balance, expose la logique absurde qui sous-tend la compensation de la biodiversité et explique comment elle est déployée par des entreprises privées – avec le soutien des gouvernements et la légitimation de quelques organisations de conservation et de quelques universitaires – pour « verdir » leur réputation et poursuivre leurs pratiques actuelles. Accéder au document d'information en anglais ici.
Le 21 septembre, des organisations et des individus du monde entier vont donner une plus grande visibilité aux innombrables luttes contre l'expansion des grandes plantations forestières en monoculture. Les plantations d'eucalyptus, de pins, d'acacias, d'hévéas, de tecks, de palmiers à huile et d'autres types de plantations industrielles entraînent des impacts désastreux. Cette journée met également en lumière les impacts nocifs de ce modèle de production en monoculture.
Disponible uniquement en portugais.  A financeirização da natureza significa o aprofundamento radical do capitalismo e, ao mesmo tempo, configura-se como um neocolonialismo. Os povos indígenas e as comunidades tradicionais são os principais impactados por esta lógica perversa, que transforma a natureza em mercadoria e agrava ainda mais a desigualdade social.