Un rapport d’Oilwatch centré sur les dénommées « énergies extrêmes » réunit dix articles qui analysent les initiatives prises par des gouvernements et des entreprises pour maintenir la génération d’énergie d’origine fossile. Qu’il s’agisse de l’extraction de brut lourd et extra-lourd, de sables bitumineux, du forage en eau de plus en plus profonde ou de fracturation hydraulique, les énergies extrêmes ont besoin également d’une chaîne mondiale d’installations et de moyens de transport.
Les autres informations
Présentée par l’organisation thaïlandaise TERRA, cette publication raconte l’histoire des communautés riveraines du Mékong dans 25 sous-districts de 7 provinces du nord-est de la Thaïlande (Isaan). Elle vise à donner vie aux connaissances particulières modelées par le fleuve international le plus long du Sud-est asiatique, le Mékong. Elle montre la délicate complexité de l’hydrologie et des écosystèmes secondaires du Mékong, qui sont la base de la vie et de la subsistance des peuples riverains.
L’organisation Biofuelwatch présente une nouvelle page web consacrée à ses analyses des divers aspects de la biotechnologie appliquée à la manipulation des produits agricoles, des arbres et des microbes pour la fabrication de biocombustibles et pour le développement de l’économie « biologique ». Le site comporte des recherches en profondeur concernant trois producteurs de biocombustibles (Algenol, Mascoma et Solazyme/TerraVia) ; il sera actualisé
bientôt avec des rapports sur les algues et les biocombustibles cellulosiques, auxquels suivront
Un projet minier menace de détruire la presqu’île d’Ampasindava à tout jamais - une superficie qui compte environ 33 000 habitants, des communautés qui vivent essentiellement de la pêche et de l’agriculture. La société Tantalum Rare Earth Madagascar (TREM) y a obtenu de l’Etat malgache une concession de 300 km2, pour extraire des minerais faisant partis des terres rares - la plus polluante au monde. Soutenez la pétition en français pour arrêter cette mine!
Cet article, rédigé pour le réseau de recherche et de communication Alba Sud, jette un regard critique sur les territoires monopolisés par les investissements touristiques, en se centrant sur l’Amérique centrale et les Caraïbes. La pénétration de l’investissement dans le tourisme et l’immobilier, accompagnée de certaines lois et de politiques publiques, provoque une métamorphose radicale de l’aménagement du territoire.
Cette publication donne un panorama détaillé et des preuves basées sur une investigation sur le terrain des conséquences des plantations de pins et d’eucalyptus pour les communautés de trois provinces mozambicaines, en se centrant sur l’une des principales entreprises qui fonctionnent au Mozambique et dans l’Afrique du sud et de l’ouest : la société norvégienne Green Resources.
La société portugaise Portucel Mozambique est l’entreprise de plantation qui possède la concession foncière la plus large : 356 000 hectares. Parmi ses projets figure la construction d’une usine qui produira de la pâte à papier pour l’exporter vers le marché asiatique.
Dans toute la région du Mékong, le type de « développement » promu par les gouvernements accorde la priorité à la privatisation et à la libéralisation du commerce et des investissements. Presque tous les secteurs de l’économie recherchent l’investissement privé.
Les nombreuses communautés panaméennes touchées par l’industrie minière, les organisations écologistes, les défenseurs des droits de l’homme, les mouvements sociaux et citoyens rejettent catégoriquement cette industrie exploiteuse et meurtrière. Les témoignages des familles concernées et les dégâts écologiques provoqués par l’industrie minière au Panama sont des raisons suffisantes pour stopper les transnationales minières qui fonctionnent dans le pays.
Des millions de paysans traditionnels et de communautés indigènes du monde entier voient réduit leur accès à leurs terres et leurs forêts parce que celles-ci sont monopolisées et contrôlées par des propriétaires terriens et de grandes entreprises. “The Right to Resist Land Grabs” (Le droit de résister aux accaparements de terre) est un court-métrage qui raconte l’histoire de l’accaparement et la répression que subissent les communautés, et de la résistance de la population. Le film en anglais :
Les preuves indiscutables des forts préjudices que subissent les habitants et les réserves d’eau des Philippines, jointes à la découverte de nombreuses violations de la législation environnementale, ont poussé le gouvernement à interdire toute nouvelle mine d’or, de cuivre, de nickel et d’argent à ciel ouvert.
QMM, filiale malgache de Rio Tinto (une société minière anglo-australienne), est en train d’extraire de l’ilménite à Fort-Dauphin, Madagascar, pour l’exporter vers le Canada. Pour compenser la destruction provoquée par cette activité minière, QMM a mis en œuvre un projet de compensation de biodiversité dans une autre forêt située à 50 km au nord du site de la mine.
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