Le programme brésilien de certification forestière CERFLOR, reconnu par le programme international PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification Schemes), fut lancé officiellement en 2002 par le ministère de l’Environnement, de l’Industrie et du Commerce, et commença à fonctionner en mars 2003.
Articles de bulletin
Les industriels forestiers chiliens annoncèrent en 2000 le lancement de leur propre label de certification forestière, le CERTFOR, créé sous les auspices de la Fundación Chile et de l’institut forestier INFOR, et avec le soutien financier de CORFO (Corporación de Fomento de la Producción). Après avoir essayé en vain de rejoindre le FSC (pour être légitimé au plan international), le CERTFOR s’adressa à un autre système de certification international : le PEFC. C’est ainsi qu’en octobre 2004 le système de certification chilien CERTFOR reçut l’homologation internationale du PEFC.
En Afrique, les concessions forestières sont généralement considérées comme des unités d’aménagement forestier. Pourtant, elles ressemblent plutôt à une sorte de monnaie d’échange dans un système caractérisé par la politique du pouvoir et l’exploitation.
Lorsqu’une opération forestière est certifiée dans le cadre du système du Forest Stewardship Council, cela devrait signifier que nous pouvons être tranquilles que la forêt en question est raisonnablement bien gérée. Malheureusement, il paraît que ce n’est pas le cas. SmartWood, une entreprise de certification accréditée par le FSC, a dernièrement certifié des opérations forestières au Laos qui produisent du bois illégal selon le Code forestier du pays.
Le Nicaragua subit depuis longtemps les effets de l’industrie minière. Les nombreuses exploitations d’or et d’autres minéraux métalliques y ont laissé des séquelles : détérioration écologique, pollution des ressources hydriques par des taux élevés de cyanure, de plomb et d’arsenic, et atteintes irréparables à la santé de milliers de travailleuses et de travailleurs qui, de surcroît, ont souffert des violations de leurs droits du travail.
Il existe dans le monde actuel des millions de personnes dont le niveau de consommation est inférieur à celui de leurs besoins élémentaires. Autrement dit, il y a des millions de personnes – des enfants pour la plupart – qui souffrent la faim et la misère. En revanche, des millions d’autres personnes, bien moins nombreuses que les premières, consomment en excès, sans que cela signifie que leurs besoins élémentaires, en tant qu’êtres humains, soient satisfaits.
L’histoire sociale, économique et politique de la PNG a été façonnée par ses forêts tropicales. Ces forêts presque impénétrables qui couvrent 60 pour cent de la surface terrestre du pays ont limité le commerce, défini les lois coutumières et modelé la vie et la culture. Lorsque le monde pense à la PNG, il voit ses forêts.
Or, l’exploitation de ces systèmes de vie incomparables corrode maintenant la société et la politique de la PNG ; si elle ne laisse que des bénéfices économiques négligeables, ses effets sur la région sont, par contre, alarmants.
Les Bari sont un peuple minoritaire de la famille des Arawak, dénommée Les Enfants de la Forêt. Ils habitent le bassin du Catatumbo, dans le département du Nord de Santander. Les Motilón Bari parlent le bari-ara et possèdent leur propre organisation politique et sociale intérieure et extérieure. Leur autorité suprême est le Conseil autonome des Caciques, constitué par les vingt-trois caciques de leurs vingt-trois communautés. Leur économie étant axée sur l’autosuffisance, la défense de leur territoire équivaut à la préservation des biens naturels qui sont la base de leur subsistance.
Le 26 juillet a été choisi en 2000 comme journée internationale pour la protection des mangroves en raison de la grande importance de cette date pour le mouvement latino-américain dirigé par Red Manglar (Réseau Mangrove). En effet, le 26 juillet 1998, Hayhow Daniel Nanoto, un activiste de Greenpeace originaire de la Micronésie, est mort d’une crise cardiaque alors qu’il participait à une manifestation géante organisée par FUNDECOL et Greenpeace International.
Dans bien des cas, les systèmes culturels de ceux qui habitent à l’intérieur ou en lisière de la forêt (y compris les citadins et les chercheurs qui étudient la culture) sont intimement liés au milieu forestier. Ces civilisations ont évolué au sein de la forêt, et leur survie requiert que leur environnement se maintienne.
En matière de certification des plantations, le FSC se retrouve dans une impasse où ce qui est en jeu n’est autre que sa crédibilité. Le processus intérieur de révision des normes pour la certification des plantations est très avancé et, en septembre de cette année, le Groupe de Travail constitué à cet effet présentera ses recommandations.
En novembre 2002, l’Assemblée générale du Forest Stewardship Council a approuvé une motion en faveur d’une révision de ses normes en matière de plantations. À l’époque, les plantations certifiées et générées suivant le système FSC couvraient 3,3 millions d’hectares.
Presque deux années plus tard, le FSC a lancé sa révision des normes sur les plantations lors d’une réunion à Bonn, en Allemagne. À ce moment-là, la superficie des plantations certifiées par le FSC était déjà de 4,9 millions d’hectares.