La communauté asháninka de Churinashi, province d’Atalaya, dans la région amazonienne du Pérou, est confrontée à des violences et des menaces d’expulsion de leurs terres, territoires et ressources, sur lesquels elle possède des droits ancestraux reconnus par la constitution péruvienne en conformité de la Convention nº 169 sur les populations autochtones et tribales de l’OIT, que le Pérou a ratifiée et intégrée à la législation nationale en 1993 par la Résolution législative nº 26253.
Articles de bulletin
Le programme du gouvernement fédéral « Plantation 2020 Vision », dont le but est d’établir 650 000 hectares de plantations d’arbres en Tasmanie au cours des vingt prochaines années (voir bulletins du WRM nº 37, 55 et 64), est la suite et le prolongement du passé violent de la Tasmanie, où la population autochtone a été dépossédée par les Européens et poussée hors de leur chemin.
Floresmilo Villalta est un agriculteur de 63 ans qui, avec beaucoup d’autres comme lui, subit depuis 1997 la persécution, les menaces et les agressions de l’entreprise forestière BOTROSA, pour le seul fait de réclamer la restitution de ses terres illégalement octroyées en concession à la compagnie mentionnée.
Les forêts sont le foyer de nombreux peuples, dont un nombre considérable de populations autochtones. Suivant une étude conduite en 1992 par l’Union européenne sur la situation des peuples autochtones dans les forêts tropicales humides, environ douze millions de personnes, soit 3,5% de la population totale des aires couvertes, habitaient les forêts tropicales du monde. Ce chiffre n’incluait pas les personnes habitant dans d’autres types de régions boisées.
Ce n’est pas par hasard que la féminité est associée à la nature, aux origines et au mystère. Les femmes sont donneuses de vie, nourrices de l’espèce, communicatrices des traditions orales et gardiennes jalouses de secrets.
Quand la conquête de l’Eldorado commença, le grand boa féminin serpentait depuis le début des temps dans la forêt amazonienne. Cette femme-serpent cosmique était le grand fleuve, avec ses bras énormes, ses criques paisibles et ses lagunes tièdes et fécondes.
En 2002, l’organisation malaise Tenaganita et le Réseau d’action contre les pesticides en Asie-Pacifique ont publié un rapport qui confirmait que les travailleuses des plantations étaient empoisonnées par l’utilisation de pesticides fortement toxiques, le paraquat en particulier.
Jusqu’à présent, le changement climatique a toujours été un problème scientifique, présenté comme une question d’émissions et de gaz à effet de serre. Pourtant, même si les analyses scientifiques restent d’une importance cruciale, ses aspects sociaux doivent eux aussi être pris en considération. Bien qu’il n’y ait pas de liens directs évidents entre les femmes et le changement climatique, les impacts potentiels de ce dernier pour ce qui est de la vulnérabilité socio-économique et de l’adaptation mettent les femmes dans une situation particulière.
Les Twa sont le peuple autochtone de la région des Grands Lacs d’Afrique centrale. Ils habitent le Burundi, la République démocratique du Congo (RDC), le Rwanda et l’Ouganda. Leur population est estimée à moins de 100 000 personnes dans la région. A l’origine, les Twa étaient des chasseurs-cueilleurs des forêts des régions montagneuses qui entourent les lacs Tanganika, Kivu et Albert, mais au cours des temps les forêts ont été envahies par des populations d’agriculteurs et d’éleveurs de bétail, ou destinées à des projets de développement commercial et d’aires protégées.
Les Twa sont le peuple autochtone de la région des Grands Lacs d’Afrique centrale. Ils habitent le Burundi, la République démocratique du Congo (RDC), le Rwanda et l’Ouganda. Leur population est estimée à moins de 100 000 personnes dans la région. A l’origine, les Twa étaient des chasseurs-cueilleurs des forêts des régions montagneuses qui entourent les lacs Tanganika, Kivu et Albert, mais au cours des temps les forêts ont été envahies par des populations d’agriculteurs et d’éleveurs de bétail, ou destinées à des projets de développement commercial et d’aires protégées.
Pachamama est un mot quichua qui signifie Terre mère. Les Quichua, un peuple autochtone qui habite une large partie des Andes, croient que la Terre est une mère qui soigne les gens comme s’ils étaient ses enfants.
Le 16 octobre 2003, Irene Fernandez, directrice de Tenaganita (une organisation non gouvernementale de femmes basée à Kuala Lumpur, Malaisie) a été condamnée par le tribunal à 12 mois de prison pour la publication d’un rapport intitulé : « Violences, torture et traitement inhumain des travailleurs migrants dans les camps de détention ». Le rapport avait été complété et envoyé aux autorités pertinentes et aux médias en août 1995.
L’importance des peuples autochtones et des systèmes traditionnels pour la conservation de la biodiversité est un fait bien établi et connu de tous. Cependant, le rôle particulier des femmes est moins reconnu et, lorsqu’il l’est, cette reconnaissance ne s’accompagne pas de la place correspondante dans les instances de discussion et de décision, surtout dans les processus les plus importants. L’Inde nord-orientale possède de riches forêts et zones humides, habitées par plus de 250 peuples autochtones. Cette région de l’Inde est contiguë de la région Nord de la Birmanie et du Bangladesh.